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GP : suite, mais pas fin !

19 octobre 2017

GP : suite, mais pas fin !

Comme nous le soulignions dans l’éditorial, un courrier intersyndical a été adressé à la DRH AF le 25 septembre dernier demandant l’ouverture de négociations à propos des facilités de transport.

Le mois de septembre a en effet été le théâtre d’un profond émoi salarié et syndical après l’annonce par la direction d’une réflexion quant à la possibilité que des places à bord soient ouvertes à la vente à travers un système d’enchère.

Une motion des élus a été lue en CCE le 28 septembre après le courrier intersyndical à Gilles Gateau. En guise de réponse, version fin de non-recevoir, vous pourrez prendre connaissance ci-contre du courrier de ce dernier. La réunion du 8 novembre prochain qui y est proposée, qualifiée avec insistance « d’information et d’échange », histoire de bien faire sentir combien la direction est décidée à ne rien céder, sera néanmoins l’occasion de venir rappeler les revendications constantes :

1- Retrait pur et simple du projet d’enchères, 
2- Régularisation des tarifs GP selon le plancher imposé par l’URSSAF, 
3- Augmentation de l’offre des R1 low,
4- Confirmation des GP en liste d’attente en porte sur tout le réseau afin d’améliorer la recette unitaire, à l’instar des autres compagnies (édition sur internet et BLS des CAB en LLA avec code barre),
5- Enregistrement des R2 de bout en bout sur les voyages multi-tronçons, à l’image des autres Cies aériennes utilisant Altea : KLM, DELTA, TAP, LH…,
6- Gratuité des BUS DIRECT pour les agents du groupe,
7- Création d’un « panier d’achats » sur GPnet et enregistrement de sa carte de paiement,
8- Amélioration des conditions d’utilisation du XCM.

Cette bataille des GP mérite évidemment d’être menée. ALTER y a déjà pris toute sa part en son temps en faisant grève, seul, après que tous les syndicats d’AF aient tapé du poing sur la table à l’été 2006 pour imposer un accord d’entreprise afin de ne pas laisser à DVPI la gestion de nos facilités de transport. L’InterGP d’alors restant incapable de réagir de manière appropriée lorsque la direction sifflait la fin des négociations. Ce devoir de mémoire, non pour la « gloriole », mais juste pour rappeler à chacun que sans rapport de force... point de salut !

Cette fois, syndicats et salariés ne devront pas se contenter de promesses faites par la direction !

blue]ALTER sera bien de cette bataille !