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« Trust Together » pour les Nuls

7 juillet 2017

« Trust Together » pour les Nuls

Cindy, Kate, Barbie et France sont frères et sœurs.

Depuis des années, 2008 exactement, Cindy, Kate et Barbie donnent de l’argent à France. Pas le leur évidemment, mais celui de tous ceux qui leur ont fait confiance pour gérer leurs intérêts. France s’est bien entendu engagée à rembourser, un jour, cet argent. Mais elle est maligne, France, elle a organisé un défaut de paiement en refilant toute l’oseille à Klémentine, qu’on surnomme souvent Klem.

En 2015, Fabrice (qu’on surnomme souvent Baf), a été mandaté pour stopper l’hémorragie. Menaçant, il refuse de donner plus à France et réclame même le remboursement de tout ce que Cindy, Kate et Barbie ont donné au nom du pragmatisme. Mais elle est maligne, France, elle sait qu’elle peut menacer de ne rien rembourser.
Alors, elle propose un deal, nouveau : étaler le remboursement sur 10 ans, tout en annulant la moitié de sa dette.

Pour prouver sa bonne foi, elle s’engage à payer des intérêts les cinq premières années au cas où elle ne respecterait pas son échéancier. Mais elle est maligne, France, elle négocie l’échéancier de telle manière qu’elle ne rembourse presque rien les cinq premières années, si bien qu’elle espère bien continuer de berner Cindy, Kate, Barbie et même Fabrice, au profit de Klem. Et comme elle est gourmande, France, elle exige également qu’on lui donne encore de l’argent, pas grand-chose, une paille, juste 5%.

France est bien connue pour toujours respecter ses engagements... tous ses engagements !

Elle explique aussi que si on ne l’autorise pas à placer son argent dans une affaire qui boostera ses bénéfices, elle ne pourra pas rembourser un centime.

Cindy, Kate et Barbie sont ravies. « Une idée de génie », s’écrient-elles ! Comment ne pas y avoir pensé plus tôt ? Ayons confiance, redonnons du blé, et vous verrez, France nous remboursera. D’ailleurs, France est bien connue pour toujours respecter ses engagements... tous ses engagements !

Mais c’est là que Baf se fâche ! Il exige des garanties, un remboursement d’une partie de la dette immédiatement et doute du bien-fondé de la création de ce compte extérieur qui pourrait servir à optimiser un non-remboursement de la dette, un peu comme Klem l’avait fait en se servant de Martine.

Poussés par Cindy, Kate et Barbie, des visionnaires reconnues depuis 2003 pour tous les placements toxiques qu’elles ont effectués avec l’argent de ceux qui leur ont fait confiance (en Province, dans le Loisir…), nombre sont ceux qui exigent que Baf se calme et qu’il accepte ce marché avec France (oui, ils exigent, car, vous comprenez, réclamer le remboursement de sa dette à France, ce serait un acte quasiment révolutionnaire !). Eh oui, parait que maintenant on peut refaire confiance à France ! Et pourquoi pas nous refaire le coup de la courte échelle de 1997 pendant qu’on y est ?

À chacune de leurs visions passées, nous avons bradé les bijoux de famille

Pourtant, certains s’interrogent !

Walter, pour sa part, n’accepte pas ce marché ! Il exige juste qu’on demande le remboursement de la dette (charge à France de récupérer les billes qu’elle a filées à Klem), plutôt que la moitié.
Walter refuse aussi la nouvelle affaire toxique censée booster les bénéfices de France et que celle-ci tente aujourd’hui de nous refourguer !
Walter refuse de donner encore 5% de nos économies à France !

Et pour conclure, WALTER met tout le monde en garde contre les visionnaires pragmatiques que sont Cindy, Kate et Barbie. À chacune de leurs visions passées, nous avons bradé les bijoux de famille. Alors, plein de bon sens, leur argumentaire, Walter le prend et le jette sans le lire, de peur de devoir se remémorer les tristes épisodes de la courte échelle, des placements en Province, de l’investissement dans le Loisir et de l’armistice signé en rase campagne à l’automne 2014.

Cindy, Kate, Barbie et France sont frères et sœurs.

Depuis des années, 2008 exactement, Cindy, Kate et Barbie donnent de l’argent à France. Pas le leur évidemment, mais celui de tous ceux qui leur ont fait confiance pour gérer leurs intérêts. France s’est bien entendu engagée à rembourser, un jour, cet argent. Mais elle est maligne, France, elle a organisé un défaut de paiement en refilant toute l’oseille à Klémentine, qu’on surnomme souvent Klem.

En 2015, Fabrice (qu’on surnomme souvent Baf), a été mandaté pour stopper l’hémorragie. Menaçant, il refuse de donner plus à France et réclame même le remboursement de tout ce que Cindy, Kate et Barbie ont donné au nom du pragmatisme. Mais elle est maligne, France, elle sait qu’elle peut menacer de ne rien rembourser.
Alors, elle propose un deal, nouveau : étaler le remboursement sur 10 ans, tout en annulant la moitié de sa dette.

Pour prouver sa bonne foi, elle s’engage à payer des intérêts les cinq premières années au cas où elle ne respecterait pas son échéancier. Mais elle est maligne, France, elle négocie l’échéancier de telle manière qu’elle ne rembourse presque rien les cinq premières années, si bien qu’elle espère bien continuer de berner Cindy, Kate, Barbie et même Fabrice, au profit de Klem. Et comme elle est gourmande, France, elle exige également qu’on lui donne encore de l’argent, pas grand-chose, une paille, juste 5%.

France est bien connue pour toujours respecter ses engagements... tous ses engagements !

Elle explique aussi que si on ne l’autorise pas à placer son argent dans une affaire qui boostera ses bénéfices, elle ne pourra pas rembourser un centime.

Cindy, Kate et Barbie sont ravies. « Une idée de génie », s’écrient-elles ! Comment ne pas y avoir pensé plus tôt ? Ayons confiance, redonnons du blé, et vous verrez, France nous remboursera. D’ailleurs, France est bien connue pour toujours respecter ses engagements... tous ses engagements !

Mais c’est là que Baf se fâche ! Il exige des garanties, un remboursement d’une partie de la dette immédiatement et doute du bien-fondé de la création de ce compte extérieur qui pourrait servir à optimiser un non-remboursement de la dette, un peu comme Klem l’avait fait en se servant de Martine.

Poussés par Cindy, Kate et Barbie, des visionnaires reconnues depuis 2003 pour tous les placements toxiques qu’elles ont effectués avec l’argent de ceux qui leur ont fait confiance (en Province, dans le Loisir…), nombre sont ceux qui exigent que Baf se calme et qu’il accepte ce marché avec France (oui, ils exigent, car, vous comprenez, réclamer le remboursement de sa dette à France, ce serait un acte quasiment révolutionnaire !). Eh oui, parait que maintenant on peut refaire confiance à France ! Et pourquoi pas nous refaire le coup de la courte échelle de 1997 pendant qu’on y est ?

À chacune de leurs visions passées, nous avons bradé les bijoux de famille

Pourtant, certains s’interrogent !

Walter, pour sa part, n’accepte pas ce marché ! Il exige juste qu’on demande le remboursement de la dette (charge à France de récupérer les billes qu’elle a filées à Klem), plutôt que la moitié.
Walter refuse aussi la nouvelle affaire toxique censée booster les bénéfices de France et que celle-ci tente aujourd’hui de nous refourguer !
Walter refuse de donner encore 5% de nos économies à France !

Et pour conclure, WALTER met tout le monde en garde contre les visionnaires pragmatiques que sont Cindy, Kate et Barbie. À chacune de leurs visions passées, nous avons bradé les bijoux de famille. Alors, plein de bon sens, leur argumentaire, Walter le prend et le jette sans le lire, de peur de devoir se remémorer les tristes épisodes de la courte échelle, des placements en Province, de l’investissement dans le Loisir et de l’armistice signé en rase campagne à l’automne 2014.